Poste à souder TIG EASYTIG 321 AC/DC + Torche 18 - EASYWELD
Poste à souder TIG DC triphasé Lincoln Electric Invertec 300TP – 300 A
Poste à souder TIG DC triphasé Lincoln Electric Invertec 400TP – 400 A
Le poste TIG 380V triphasé, un choix pour la charge de travail industrielle
Passer au triphasé n'est pas qu'une question de puissance brute. C'est surtout une question d'endurance : un poste 380V encaisse mieux les longues séries de cordons sans perdre en facteur de marche, contrairement à un monophasé qui montre ses limites dès que l'intensité grimpe sur plusieurs heures. Sur notre gamme, les intensités vont de 270A à 400A selon les modèles, de quoi couvrir aussi bien la tôlerie inox fine que les pièces d'assemblage plus épaisses.
TIG DC ou TIG AC/DC : le choix dépend du métal
Un poste DC comme l'Invertec 275TP ou 300TP convient parfaitement à l'acier et à l'inox. Si l'aluminium fait partie de votre quotidien, il faudra en revanche s'orienter vers un modèle AC/DC, capable d'alterner la polarité pour casser la couche d'oxyde qui se forme naturellement sur ce métal. Un poste DC seul ne soudera jamais correctement l'aluminium, quelle que soit sa puissance : c'est un point que l'on nous demande souvent de clarifier en amont d'un achat.
Fonctions à surveiller sur la fiche technique
Trois éléments font vraiment la différence à l'usage :
- Le TIG pulsé, qui limite l'apport de chaleur sur les tôles fines et réduit les déformations
- L'amorçage HF (haute fréquence), sans contact, qui évite les inclusions de tungstène dans le bain de fusion
- Le facteur de marche, exprimé en % à une intensité donnée : un poste donné à 300A/60% tiendra beaucoup mieux la cadence qu'un modèle annoncé à 300A/30%
Sur les postes les plus intensifs comme l'Invertec 400TP, la fonction MMA et le gougeage sont parfois intégrés au même générateur, ce qui évite de multiplier les machines en atelier.
Refroidissement : air ou eau ?
En dessous de 200A environ, une torche refroidie par air suffit largement. Au-delà, sur les intensités élevées et les cycles de soudage prolongés, un refroidisseur à eau devient presque indispensable pour éviter la surchauffe de la torche et préserver sa durée de vie. C'est un budget supplémentaire à anticiper si vous visez les modèles 300A et plus.
Erreur fréquente : sous-dimensionner le poste
On voit régulièrement des ateliers acheter un poste calibré pile pour leur besoin du moment, sans marge. Résultat : dès qu'une commande demande un peu plus d'épaisseur ou un cycle de travail plus long, le poste tourne en butée de facteur de marche et déclenche en sécurité thermique. Mieux vaut prévoir une marge de puissance de 20 à 30% par rapport à l'usage courant, surtout si l'activité de l'atelier est amenée à évoluer.
Compatibilité groupe électrogène
Pour les interventions sur chantier isolé ou en maintenance industrielle sans accès réseau, certains postes triphasés acceptent une alimentation par groupe électrogène. Ce point mérite d'être vérifié précisément sur la fiche produit, car tous les modèles ne le permettent pas et la tolérance aux variations de tension d'un groupe n'est pas universelle.
Nos conseils pour choisir
Partez de la matière à souder en premier (DC pour acier/inox, AC/DC si l'alu est concerné), puis de l'épaisseur maximale rencontrée pour dimensionner l'intensité. Le facteur de marche vient ensuite trancher entre deux modèles de puissance équivalente si votre activité implique du soudage continu plutôt que ponctuel. Enfin, la torche et son mode de refroidissement doivent être choisis en cohérence avec le générateur, sans quoi vous perdrez une partie des performances annoncées.
- Poste TIG DC 300A : pour acier et inox en usage intensif
- Poste TIG AC/DC 300A : pour intégrer le soudage de l'aluminium
- Poste TIG DC 400A : pour fortes épaisseurs et gougeage
- Refroidisseur à eau : indispensable au-delà de 250-300A
- Électrodes tungstène : choisir la bonne nuance selon le métal
- Pédale de commande : contrôler l'intensité en cours de soudage